Le cancer de la vessie, une maladie encore méconnue

Mai est le mois de la sensibilisation au cancer de la vessie, un cancer qui touche 13 000 personnes et est responsable d’environ 5 000 décès chaque année en France.

« Le cancer de la vessie est le quatrième cancer chez l’homme et le septième chez la femme. Il est plus tristement connu pour ses médicaments (BCG et Ametycine) régulièrement en rupture de stock ces dernières années que pour ses symptômes. Or un diagnostic tardif peut entraîner une perte de chance pour la personne concernée. »

Le constat est signé Thomas Vassel, ancien patient. « La maladie est derrière moi », dit celui qui ne veut pas s’attarder sur son cas, mais qui a tenu à s’engager dans les Zuros, une association de patients et d’aidants, née en 2017. « L’idée était d’échanger et d’avoir des informations qualifiantes. »

En ce mois de mai, mois du cancer de la vessie, il veut faire connaître « le tour du monde digital de sensibilisation, lancé dans trente et un pays ».

Être attentif au moindre signe

Le cancer de la vessie touche 13 000 personnes et est responsable d’environ 5 000 décès chaque année en France, principalement chez l’homme de plus de 60 ans. Le tabac est un facteur aggravant. L’utilisation de toxiques professionnels (goudrons, solvants, colorants) en est un autre.

Mais attention, il peut aussi frapper des personnes plus jeunes, qui n’ont jamais été tentées par la cigarette. « J’ai 45 ans et je n’ai jamais fumé » , témoigne Thomas Vassel, qui n’évolue pas non plus dans un milieu professionnel où l’on manipule des polluants.

Dépisté précocement, ce cancer se soigne très bien. C’est pourquoi il faut être attentif au moindre signe, alors que les symptômes peuvent parfois faire songer à une simple infection urinaire.

Envie fréquente d’uriner, douleur au bas-ventre ou encore incapacité d’uriner doivent inciter à consulter un urologue. Le principal signe précurseur est le sang dans les urines qui peut être invisible à l’œil.

Laisser un commentaire

Connexion avec